Suite aux massacres perpétrés par l’armée terroriste du Hamas, des civils gazaouis, des journalistes d’Al Jazeera et des employés de l’UNRWA, Israël est en état de guerre.
Le but de cette guerre : éliminer toute menace sécuritaire venant de Gaza pour les habitants du sud du pays et de tout le territoire israélien.
En parallèle, des efforts sont déployés (y compris diplomatiques) pour faire libérer les 134 otages retenus à Gaza. (Parmi eux, au moins 34 sont connus comme décédés. Encore hier, un nouveau nom a été annoncé officiellement comme mort)
Détails :
Chaque jour, les radios et télévisions égrènent les noms des soldats tombés au combat. Dans ces combats qui ont souvent lieu en corps à corps, aucune autre nation n’est présente. Ce sont les forces vives d’Israël qui se sacrifient pour défendre leur nation.
Est-ce que d’autres médias dans le monde honorent les morts israéliens tombés au combat ?
Non, Israël supporte à lui seul le lourd poids du malheur répandu par les terroristes palestiniens sur notre sol.
En parallèle, des Libanais poursuivent le même but que le Hamas : semer le chaos dans notre pays et miner notre moral et notre économie. De la même façon, des civils et des militaires tombent et une fois de plus c’est Israël qui paie un lourd tribut. Des milliers de personnes ont été déplacées, des familles déchirées, dispersées dans le pays. Ici encore, nous sommes seuls à payer.
Aucune armée étrangère ne s’implique dans le combat pour rétablir en Israël la paix et le calme relatif qui régnait dans les périodes précédant le 7 octobre.
Des jeunes filles et des jeunes garçons tombent et l’État d’Israël redresse la tête très lentement après le coup sans précédent qu’il a reçu sur la tête. Ses jeunes ont été visés et les jeunes combattent.
En attendant, la haine se propage comme une traînée de poudre dans les pays totalitaires arabes et au-delà. Ce matin encore, un soldat est tombé. Que la mémoire des victimes soit bénie et que les blessés physiques guérissent rapidement, ainsi que toutes les personnes (elles sont nombreuses) touchées dans leur esprit et parfois gravement traumatisées.
Amis israéliens, les vidéos des atrocités commises par nos voisins gazaouis ne nous sont pas destinées. Chaque vidéo visionnée peut être vécue comme si nous avions nous-mêmes vécu les pires drames en direct. Alors, évitez et surtout protégez vos enfants. Les blessures psychiques sont parfois encore plus difficiles à guérir. Nous avons besoin de vous tous, de votre espoir, de vos sourires et de votre bonheur pour reconstruire en mieux un État d’Israël disloqué.

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