Depuis la création de l’État d’Israël en 1948 — et même bien avant —, les attentats, les pogroms et les guerres se sont succédé contre les Juifs, dans une tentative constante de rendre leur vie impossible en Terre sainte et de les en chasser. Cette réalité demeure immuable. Les pays arabes ont, à plusieurs reprises, cherché à anéantir Israël, tandis que les Juifs n’ont cessé de défendre leur droit légitime d’exister en tant que peuple et nation, revenus sur leur terre ancestrale.
Qu’il s’agisse de Netanyahou acceptant un échange de prisonniers pour obtenir la libération de Guilad Shalit, ou de Rabin tentant de négocier un accord avec ceux qui refusaient son existence, il ne faut pas les blâmer. L’alternative reste, dans tous les cas, la guerre. C’est là le véritable “fonds de commerce” de ceux qui s’opposent à Israël : nourrir le conflit, entretenir la haine et refuser toute légitimité à l’État juif. Nous pouvons, au mieux, espérer les apaiser temporairement, mais jamais les convaincre fondamentalement.

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